25/02/2011
Les plages de Maria la Gorda
(Cuba, décembre 2010)

Avant de découvrir La Havane (étaple ultime de ce voyage), nous passerons deux petits jours à l'extrème ouest de Cuba, sur les plages désertes de Maria La Gorda.
L'endroit est idéal pour qui cherche l'évasion : En effet, on ne trouve ici qu'un seul et unique hôtel ; quelques chambres en dur côté plage et deux dizaines de chalets en bois noyés dans la nature. Ajoutez à cela deux restaurants, un bar, le petit centre de plongée avec ces trois bateaux et vous avez fait le tour du propriétaire !
De l'hôtel, vous n'avez que l'embarras du choix pour une longue promenade : A votre droite s'offrent 50 km de plages désertiques ; à votre gauche 50 autres kilomètres, tout aussi sauvages !
La végétation à l'intérieur des terres est assez basse et très dense, et pour ce qui est des cocotiers, je les soupçonne fort (si tant est qu'on puisse soupçonner un arbre !) d'avoir été plantés à l'occasion de la création de l'hôtel...

Cet isolement qui se mérite (le premier village est à 40km à l'intérieur des terres !) vit peut-être pourtant ces dernières heures de grâce : Lors de notre passage, des dizaines d'ouvriers étaient à pied d'oeuvre pour, d'après ce que j'ai pu en juger, au minimum tripler les capacités d'accueil de la mini station !
Malgré tout, Maria la Gorda risque de rester encore pour quelques temps une sérieuse référence pour tout les amateurs de plongée sous-marine et de snorkeling (même si j'ai personnnellement trouvé notre unique sortie un brin décevante).
(Cuba, décembre 2010)
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22/02/2011
Pinar del Rio
(Pinar del Rio, Cuba, décembre 2010)
Les Cubains nous gratifient souvent d'un sourire ou d'un signe de la main quand nous flashons sur leur jolie voiture !
Pinar del Rio est la plus grande ville de l'ouest cubain, et la capitale de la province éponyme.
Avec ses 140 000 habitants, elle a tout pourtant d'une tranquille cité de province.
Avec un peu de recul, il n'y a pas de doute que ce sentiment de sérénité est dû en grande partie à la rareté des voitures (c'est en fait un peu comme ça depuis notre arrivée à Cuba et il n'y a qu'à La Havane que nous retrouverons une circulation dense et plutôt désagréable du fait de l'obsolescence de tout ces moteurs décennaires !)
Cette impression de quiétude est également servie par des constructions rarement hautes et souvent colorées qui bordent parfois de larges avenues plantées.
Il y a enfin ce petit quelque chose d'inhabituel qu'on ne conceptualise pas tout de suite mais qui change tout : Pas de publicité ; nulle part ; nada !
Si cette "absence" nous renvoie malheureusement à la réalité d'un marché économique souffreteux et à l'évidente difficulté de la majorité des cubains d'avoir accès aux produits de consommation les plus courants, elle montre aussi ce à quoi pourrait ressembler nos villes sans ce matraquage, chez nous organisé...
(Pinar del Rio, Cuba, décembre 2010)
...et encore un petit signe de la main !
La Cathédrale de San Rosendo se trouve à moins de 300m de la manufacture de tabac Francisco Donatién, celle que nous aurons le plaisir de visiter...
Le kitchissime Palacio Guasch fait maintenant office de Musée des sciences naturelles
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