15/01/2011
Baracoa

(Cuba, décembre 2010)
La côte à l'Est de Santiago offre un étrange paysage, plutôt aride, qu'apprécient particulièrement les cactées !
Le malecón de Baracoa
Baracoa est définitivement une ville à part !
D'abord par son histoire : C'est fort probablement ici que débarqua Christophe Colomb pour la première fois en 1492. C'est également de Baracoa que Diego Velasquez, en 1511, entama sa conquête de l'île. Baracoa fut donc à la fois le cadre de la première implantation espagnole, la première ville de Cuba mais aussi sa première capitale (vite remplacée il est vrai deux ans plus tard par Santiago, dont la baie accueillante et le désenclavement offraient de meilleurs "perspectives" aux conquistadors ; il est l'Or, Monseignor !)
Puis, par un étrange destin, elle passa alors (à la vitesse grand V) du statut de capitale...... à celui de ville (presque) oubliée : En effet, durant 450 ans, seul son port la relia au reste de l'île et au monde !
Ce n'est qu'au début des années 60 que la décision fut enfin prise de construire une route reliant Baracoa à la côte sud et Santiago ; 50km de virages et de ponts arrachés à la montagne !
C'est fort probablement ce très long isolement qui donne à la petite cité son charme un peu surrané. C'est ce même isolement qui l'a (un peu) protégée de l'extermination totale de sa population indigéne (les Taïnos) dont quelques habitants de Baracao sont aujourd'hui les descendants...
(Cuba, décembre 2010)
L'Hôtel de Ville
Christophe Colomb
La Cathédrale Notre-Dame de l'Assomption est en totale rénovation.
La fameuse "Cruz de la Parra" plantée par Christophe Colomb à son arrivée sur l'île en 1492 est donc momentanément "entreposée" dans le presbytère, de l'autre côté de la rue...
(Cuba, décembre 2010)
"Ensemble avec Fidel et Raúl, plus unis et vigilants"
"Unión de Jóvenes Comunistas" ... Etudes, travail, fusil !
Ce sigle, que l'on rencontre un peu partout, date de 1962. Ce n'est en 1967 que la figure d’Ernesto Guevara est venue s’ajouter aux côtés de celles de Julio Antonio Mella et Camilo Cienfuegos.
(Cuba, décembre 2010)
Le (tout) petit port de pêche de Baracoa

Depuis la baie on découvre, sous les nuages et derrière la carcasse rouillée d'un navire abandonné, la silhouette du "Yunque" (l'enclume), une montagne tabulaire que cite Christophe Colomb dans ses Chroniques, ... et que nous découvrirons dans le prochain post.

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11/01/2011
Guantanamo
(Cuba, décembre 2010)
"Si, vous le pouvez", cela ne vous rappelle pas un certain "Yes, we can" ?
Au jeu de "ma trombinette partout", ce ne sont pas nécessairement les Castro qui sont gagnants. Pour les "images", c'est Che Gevara le grand vainqueur et pour les sculptures, l'immanquable Jose Marti...
En revanche, pour les "maximes" inscrites un peu partout en ville et sur le bord des routes, Fidel n'est assurément pas le dernier.
La Franc-maçonnerie est présente à Cuba depuis 1859, et d'une façon très "lisible"
Un délicieux mélange de manioc et de patate douce frit
J'espère que vous n'êtes pas trop déçus !
Guantanamo ne restera en effet (pour le voyageur que je suis), qu'une ville paisible de l'est cubain : De la base militaire (et de son innommable géôle), nous ne verrons rien, bien qu'elle ne se trouve qu'à 15 km de là ; aucune chance d'en apercevoir le bout d'un navire : le block-out est total !
Cette petite ville de province de 200 000 habitants, calme et paisible est avant tout pour le touriste un petit arrêt sur le chemin qui mène à Baracoa, un peu plus au nord...
C'était le festival à Guantanamo cette semaine là...
(Cuba, décembre 2010)
La Catedral Catalina au milieu de la place (le parque) Jose Marti
"Il n'y a pas de de satisfaction ni de prix plus grand que de s'acquitter de son devoir"
(Le petit carré rouge indique la Baie de Guantanamo, "possession" américaine depuis 1902 !)
21:20 Publié dans cuba, photos, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : voyage à cuba



























