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20/11/2008

Musée Haut, Musée Bas, bas, bas...

429.jpgPour un "vrai" critique, il ne doit pas être aisé de parler en mal de ce "machin", au risque de se mettre à dos le Tout-Paris du cinéma et du théatre, 120 seconds rôles se partageant le premier !

(La liste des acteurs "connus" est si longue que je vous laisse le soin de la découvrir par vous-même)

Jean-Michel Ribes nous propose là un instantané de la foule des visiteurs de musées, dont vous et moi. A part quelques rares ( et parfois savoureuses) fulgurances, l'ensemble est plutôt plat et décousu. Pas d'histoire ni de scénario, juste une succession de saynétes plus ou moins drôles.

Le "peuple" des musées ainsi représenté ressemble à s'y méprendre au "peuple" des cinémas : mouton ou inculte (ou les deux !)

Ce "machin"était au départ une pièce de théatre. elle aurait du le rester. Au pire on aurait pu en faire un téléfilm, au mieux un prime time d'avant le journal télévisé (genre Un gars une fille ou Samantha oups) pour un mois de délire...

Payé 10 euros au cinéma pour voir un épisode du genre "Palace" (du même auteur), c'est plutôt désolant.

(Quant à l'apparition dans le "film" -même furtive, et réservée seulement aux initiés cultivés et parisiannistes - de C. Girard, adjoint à la culture de Delanoé, c'est tout bonnement du mauvais mélange des genres...)

(Vu le 19 novembre 2008)

19/11/2008

L'inclassable iconoclaste

prévert 2008.jpgC'était une gageure de raconter en une expo la vie de Jacques Prévert, artiste touche-à-tout : La réussite est là...

La Mairie de Paris nous propose donc (gratuitement qui plus est) un parcours thématique dans la vie de ce parisien dans l'âme.

En effet, Prévert, cet enfant du Siécle (né en 1900), étonne encore et toujours. Dans la mouvance des Surréalistes, très tôt ami de Queneau, Breton, Picasso, Giacometti, etc..., il s'épanouira d'abord (dès 1932) dans le cinéma (Carné, Renoir...) comme scénariste et dialoguiste.

Après (ou concomitament à) la sortie de nombreux chef-d'oeuvres (Quai des Brumes, Les Visiteurs du Soir, Les Enfants du Paradis..., servis par des artistes mythique : Arletty, Brasseur, Barrault, Gabin...) il se lancera dans l'écriture de recueils divers (Choses et autres, La pluie et le beau temps, Fatras... que j'ai lu, adolescent), puis dans la chanson (pour Mouloudji, Piaf, Gréco, Montand...) en laissant là encore quelques perles : Les Feuilles mortes, Barbara, etc.. Il travaillera de concert avec son ami et compositeur Vladimir Kosma.

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(Expo Prévert, Hôtel de Ville de paris, 18 novembre 2008)

Puis ce sera la découverte des fameux "collages", et même les textes d'un dessin animé qui sortira sur les écrans 3 ans après sa mort (Le Roi et l'Oiseau, 1980)

Prévert fût tout au long de sa vie l'ami de nombreux photographes (Doisneau, Brassaï, Man Ray, Dora Maar...) et d'artistes (Miro, Calder, Ernst ou Chagall) avec qui il travaillera ponctuellement. Il fût également un citoyen politiquement engagé (à gauche toute, mais aussi anticlérical : Notre père qui êtes aux cieux / Restez-y / Et nous nous resterons sur la terre")

L'expo retrace tout cela (et tant d'autres choses encores) à travers des manuscrits inédits, des tirages d'époque, des extraits de films, de chansons ou d'interviews... Plein de collages également, dont certains sur des cartes postales envoyées à ses amis artistes...

Un vrai plaisir des sens !

(Site web de la Mairie de Paris) 

18/11/2008

Palais Garnier

Petite visite hier à l'Opéra de paris, que l'on dénomme "Garnier" depuis la création de son alter ego de la place de la bastille.

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P1060197.jpgC'est toujours un plaisir de se prommener dans ce haut lieu de l'Art, voulu par Napoléon III et inauguré en 1875. 

Dans une débauche de marbres, de mosaïques et de bronze, il représente la synthèse, parfois oppressante, du savoir faire des artistes de l'époque.

La coupole est interessante à double titre : D'abord pour son plafond peint par Marc Chagall, et qui a recouvert en 1964 l'oeuvre originelle (elle n'a cependant pas été détruite, la seconde toile étant accroché sous la première).

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La pièce maîtresse de la grande salle est le grand lustre de cristal. D'un poids de huit tonnes, il était à l'origine hissé à chaque représentation et disparaissait totalement sous la coupole (il est électrifié depuis 1881).

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Enfin, on peut également visité la bibliothèque (en plus des livres, on découvre de nombreuses maquettes) et un joli musée consacré principalement à la Danse...

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(Toutes les photos : 17 novembre 2008)